Si vous voulez agrandir les images, il suffit de cliquer dessus.





Affichage des articles dont le libellé est souvenirs. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est souvenirs. Afficher tous les articles

dimanche 20 janvier 2019

Une belle vue

Pour faire écho à mon amie Ambre qui a mis une photo des champs derrière chez elle et qui a réveillé en moi le souvenir d'un autre de mes "chez moi", j'ai recherché la photo d'une toile que j'avais peinte sur le motif, un, parmi d'autres, de mes "derrière chez moi" sachant que je ne suis jamais restée bien longtemps où que ce soit. J'avais peint une autre toile sur le motif la même année avec les rouleaux et une moissonneuse-batteuse rouge à laquelle était attelée une remorque mais je me rends compte que je n'en ai gardé que le souvenir : aucune photographie n'a été prise à l'époque. C'était bien avant l'ère des APN où on multiplie les prises de vue, et bien avant les blogs et même l'internet dans presque tous les foyers. Ces toiles ont été données, je ne les ai plus.
Je suis repassée dans cet endroit il y a quelques mois. Tout a bien changé. Les nouveaux locataires (ou propriétaires) de la maison que nous louions alors ont fait pousser des haies de plus de deux mètres de haut à l'arrière du jardin donnant autrefois sur un petit chemin qui longeait les champs, et des constructions remplacent désormais les maïs, les blés, et la jolie vue qu'on avait jusque dans le lointain. Aucuns regrets.

Huile sur toile Marie K. qui ne s'appelait pas alors Marie K. 1994
Pfff. Considérez que je n'ai rien dit, je viens de retrouver la deuxième toile sur mon propre blog.
La voici. Et d'ailleurs je ne suis pas sûre que l'engin soit une moissonneuse-batteuse. Cet engin est chargé de ramasser les rouleaux et de les mettre sur ses remorques.


mercredi 19 décembre 2018

Rouges-gorges - aquarelles Marie K.

Il y a vingt-deux ans – je ne le savais pas encore – Noël 1996 fut le dernier Noël que j'ai passé en famille dans une maison, et un jardin. Quelques jours plus tard, en janvier, un rouge-gorge était venu se poser sur le rebord du muret de la terrasse que mon mari et moi-même avions quelques années plus tôt creusée à la sueur de nos fronts et à la douleur de nos mains couvertes d'ampoules à force de manier la pelle et de pousser la brouette pour aller déposer les tonnes de terre (glaise) retirées de la future terrasse pour combler un sillon naturel du bout du jardin. Le muret était crépi de blanc. Je revois encore cette petite boule de plumes, corsetée de rouge, se détacher sur le fond blanc du décor. C'est depuis que j'aime les rouges-gorges. Celui de janvier 1997 fut le seul que j'ai eu l'occasion de voir en vrai et depuis quelques années je les dessine. Ils annoncent, paraît-il, le renouveau.  


dimanche 21 octobre 2018

De clochers en clochers

C'est amusant car je ne me souvenais pas du tout avoir fait ce genre de peinture, une aquarelle presque monochrome et dans le flou artistique le plus total. Je l'ai retrouvée cette nuit sur mon blog Miscellaneous et j'ai dû télécharger l'image car elle ne figure nulle part dans mes fichiers numérisés. Elle date de janvier 2013 donc elle a été numérisée. Sans doute l'ai-je effacée, non satisfaite de ce travail. C'est drôle, car aujourd'hui - ou est-ce lié au brouillard de ma nuit d'insomnie ? - je l'aime beaucoup. Elle m'intrigue et me plaît tout à la fois.
Aquarelle Marie K. janvier 2013
https://readingsewingandhandiwork.blogspot.com/2013/01/pact-au-petit-matin-en-reponse-anne.html
Et, curiosité du cheminement souterrain de l'esprit, retrouver ou même trouver cette aquarelle m'a donné envie de ressortir quelques représentations d'églises que j'ai faites dans le passé, notamment celle de Vittel. En rédigeant cet article - vous vivez un grand moment de direct - je viens de prendre conscience que ma première version de l'église de Vittel (huile sur toile) était une version floue, presque monochrome, que certains s'accordaient à trouver jolie et que personnellement je n'aimais pas, j'avais envie de couleurs, de touches précises, lumineuses. Je l'ai donc refaite, corrigée, modifiée, puis cette toile est partie chez un ami à Paris et quelques années plus tard il me l'a rapportée en me disant "Tiens, tu pourras repeindre dessus, récupérer la toile". Cet ami était architecte, on peut comprendre son jugement sur ma façon d'avoir bâti cette église. Bref, terriblement blessée, j'ai jeté cette toile dans une poubelle de la rue où j'habitais alors, avec une ou deux autres toiles. J'avais de surcroît d'autres blessures et la poubelle a vu passer énormément de choses.
Et ce qui est encore plus curieux, c'est que cette église de Vittel que j'avais totalement occultée (elle aussi), je l'ai revue en vrai il y a une dizaine de jours. Sans préméditation. Le pur hasard des faits et événements.
Cette église, lors d'une étape dans mon chemin de transformation, ou plutôt la photo de la toile qui a terminé au milieu des ordures ménagères, j'avais tenté de la restaurer, lui redonner vie. (elle n'était plus là mais son image était là). Et je vais vous montrer ce que j'en avais fait (décembre 2004).


En dessous, l'église de Vittel photographiée le 10 octobre dernier en milieu d'après-midi

                             

Et puisque nous sommes dans les églises, voici deux autres représentations d'églises, toutes deux à l'aquarelle. L'une est scannée, l'autre est une photocopie couleur de l'original que j'ai ensuite scannée. A l'époque, pas d'APN, pas d'internet, pas de blogs, ... 

Aquarelle Marie K. Eglise romane de la petite ville où je vivais alors.

Aquarelle Marie K. Année 2000, en été me semble-t-il.

mardi 28 août 2018

Aquarelle Marie K. d'après Berthe Morisot - Dans le parc

Aquarelle Marie K. d'après Berthe Morisot - Dans le parc
Ne dormant pas cette nuit entre quatre heures et six heures au moins, j'ai revisité mon blog Miscellaneous et j'ai retrouvé cet article (ci-dessous) datant du 9 novembre 2013.