Si vous voulez agrandir les images, il suffit de cliquer dessus.





mercredi 5 juin 2019

Peindre des arbres à l'aquarelle

La semaine dernière j'ai acheté un livret très grand format de la collection Leonardo de chez Lefranc & Bourgeois pour trouver des conseils pour peindre des arbres à l'aquarelle. Je l'avais feuilleté et un modèle (sur l'ensemble des pages) me plaisait bien car en rapport avec ce que j'aimerais peindre. Les autres modèles m'intéress(ai)ent moins. Je n'avais pas encore eu le temps de me lancer dans l'expérience jusqu'à ce matin. J'étais un peu déçue car peu de lignes expliquent comment faire. On y donne les tonalités de couleur, y précise l'importance de peindre dans le mouillé, et on ajoute que les tonalités claires seront travaillées en négatif. Pour quelqu'un qui n'aurait jamais touché un pinceau de sa vie, c'est mission impossible. Mais bon, quatre photos d'étapes illustrent ces quelques lignes. 

Cela dit, même avec ces quatre photos sous les yeux, cela n'a pas été facile et je suis loin d'avoir été capable de reproduire fidèlement le modèle. En même temps, je ne trouve pas cela moche non plus. On va dire que c'est "différent", ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre... 

aquarelle Marie K. d'après un modèle
(19,2 cm x 14,7 cm)

le livre pris en photo car de très grand format
(24,3 x 34,3 cm pour chaque page)
mon travail pris en photo en cours de réalisation 

dimanche 2 juin 2019

Rose blanche et bouquet composé

Depuis deux jours je me lance des défis toute seule. Pas facile de peindre des fleurs et des bouquets, et encore moins facile de peindre des roses. En tout cas ça occupe bien les journées.


jeudi 30 mai 2019

Sans elles

Sans elles, nous ne pourrions pas apprécier notre tasse de café noir le matin ou plusieurs fois dans la journée, nous ne pourrions pas davantage apprécier - pour les amateurs - une petite tasse de thé (ou un grand mug)... Merci à ces femmes travailleuses et courageuses, partout à travers le monde.
J'ai peint cette aquarelle représentant deux femmes, l'une presqu'une fillette et l'autre d'âge avancé, l'une récoltant des grains de café, l'autre cueillant des feuilles de thé, d'après des photos a priori libres de droits utilisées par Monoprix pour son petit fascicule mettant en avant son engagement pour le commerce équitable.  Les sources ne sont pas citées pour chaque photo mais de façon globale à la fin : "Photos : Shutterstock/Unsplash/CLAC comercio justo".

Aquarelle Marie K. Femmes du monde

J'ai utilisé pour cette aquarelle une technique que je voulais tester depuis quelque temps : la gamme tétradique carrée. Sur une gamme de douze teintes allant du magenta au sienne, du jaune de cadnium foncé à l'or vert (jaune-vert), du turquoise outremer (vert-bleu) au cyan (bleu de cobalt) et du violet au violet de cobalt (rouge manganèse-violet), je prends quatre teintes seulement définies par un carré pour trouver deux couleurs dominantes et leurs complémentaires. Donc, seulement quatre couleurs ont été utilisées pour réaliser cette aquarelle. Les teintes différentes sont des mélanges de mes couleurs de base.

zoom sur le visage de la jeune femme


samedi 4 mai 2019

De jolies fleurs des champs dans un vase

Une fois encore, par le plus pur des hasards, devinez de qui je me suis largement inspirée ??? ahaha
Eh bien oui, c'est lui, et encore lui.
La toile (une huile sur toile 80 x 67 cm d'un format équivalent à peu près à un châssis 25 F) que je ne connaissais pas encore jusqu'à jeudi soir fait partie d'une collection particulière.
Bien modestement, une petite aquarelle de petit format presque carré.

Vase with cornflowers and poppies - selon Vincent
Aquarelle sur papier Marie K.



samedi 27 avril 2019

Dans le corridor

Aquarelle Marie K. d'après Vincent
Dans le corridor de l'asile de St Paul de Mausole
St Rémy-de-Provence

mercredi 17 avril 2019

Les oliviers

D'après Vincent -aquarelle Marie K.
Asile de Saint-Rémy de Provence - monastère Saint Paul-de-Mausole - 9 juin 1889, lettre de Vincent à  son frère Théo : "Ainsi est-il que, depuis quelques jours, je suis dehors pour travailler dans les environs... [...] Devant la nature, c'est le sentiment du travail qui me tient..."

Devant l'allée qui mène au portail de l'entrée du monastère se trouve une oliveraie et en arrière-plan se dresse la chaîne des Alpilles souvent représentée dans les toiles de Vincent, notamment dans "La nuit étoilée", toile peinte d'après la vue qu'il avait depuis la fenêtre de sa cellule et en partie un travail d'imagination. 

Note [source Wikipédia] : Vincent van Gogh est soigné depuis mai 1889 à l'hospice Saint-Paul de Saint-Rémy-de-Provence. Lorsqu'il a la permission de sortir pour peindre, il va souvent dans les champs d'oliviers aux alentours. Il a peint au moins dix-huit tableaux ayant pour sujet les oliviers de Saint-Rémy, dont certains avec des personnages. Il y donne une connotation mystique; plus tard à l'automne, il déclare à son frère Théo à ce propos ː « Je ne vais pas peindre le Christ au Jardin des Oliviers, mais une récolte d'olives comme elle peut être vue aujourd'hui; et en donnant à la figure humaine sa propre place, on pourra ainsi s'en souvenir ».

lundi 15 avril 2019

L'église d'Auvers-sur-Oise - aquarelle d'après Vincent van Gogh

Aquarelle pour une amie. D'après l'Eglise d'Auvers-sur-Oise de Vincent van Gogh.

Aquarelle Marie K. d'après Vincent van Gogh

dimanche 14 avril 2019

13ème biennale de l'icône -

Et Dieu créa l'homme (les humains) à son image ;
il le créa à l'image de Dieu ; il les créa homme et femme
(mâle ET femelle). Genèse 1, 27

Pourquoi cette illustration ? Parce qu'elle est sur le couvercle de mon scanner avec les images et cartes que j'aime beaucoup et que ce matin, j'étais interpellée par cette petite phrase qui revient plusieurs fois dans le récit de la création : "Il y eut un soir, il y eut un matin..." "... ce fut le premier jour", "... ce fut le deuxième jour", et ainsi de suite. J'ai donc recherché dans mes textes mis sous Word (une infime partie de mes écrits et réflexions diverses) un texte en rapport avec ce récit. Je l'ai retrouvé. Mais j'ai aussi retrouvé des textes que j'avais totalement oubliés et voici que j'en trouve un en lien avec à la fois la peinture et la religion (réflexions très personnelles que vous n'êtes pas obligés de partager). Ce texte a été écrit le 15 novembre 2008, trois jours avant le décès de ma mère, chose que j'ignorais alors et qui est sans rapport aucun avec elle en dehors du fait qu'elle était une grande amatrice d'art.

Sachant que personnellement je n'aime pas lire les textes trop longs sur les blogs - je préfère lire sur papier pour le confort de mes yeux - je peux comprendre que vous soyez comme moi, peu intéressés par les longs articles. 

Peinture et religion.

En religion comme en peinture, on a effacé les femmes (merci à ma fille Bé de m’en faire souvenir !). En religion comme en peinture on cite des noms de « grands hommes », au sens « individus de sexe masculin ». Qu’a-t-on fait des femmes ? De grandes artistes comme de grandes inspiratrices se sont révélées depuis la nuit des temps dans ces deux domaines particuliers. Qu’a retenu l’histoire ? Dans les évangiles - ces livres consacrés à la venue de Jésus de Nazareth parmi les hommes (au sens anthropos du terme) - on voit pourtant la place accordée par le Christ à la femme - aux femmes - et aux enfants à une époque et au milieu d’une pratique religieuse hautement misogyne. Pourtant, dans les milieux religieux traditionnels, on ne cite généralement pas d’écrits de femmes ayant consacré leur vie à encourager ou stimuler la foi et relever des êtres tombés parfois dans la désespérance. Elles sont parfois actrices, mais jamais auteurs. De grandes femmes pleines de sagesse et d’inspiration ont laissé des écrits bouillonnant d’une inspiration profonde et perspicace. De grandes femmes animées par la passion de la peinture ou de la sculpture ont laissé des œuvres dignes du plus grand intérêt. Elles n’apparaissent toujours pas dans les manuels scolaires, elles sont reléguées au second plan dans les manuels artistiques. Elles ont de tout temps été écrasées par le sexe dit fort, soucieux de dominer le monde et sa création. 

Quand je parle de religion, j’en parle au sens institution du terme. On se réfère beaucoup aux écrits laissés par Saül - devenu Paul après sa rencontre avec le Christ sur la route de Damas -,  Esaïe ou David et ses célèbres psaumes (que j’adore, je n’en disconviens pas : je trouve dans les psaumes de David une allégorie et une résonance avec mes propres pensées mais quand même…). Il faut sortir de la religion-institution pour entendre parler de femmes telles que Catherine de Sienne ou Hildegarde de Bingen.  Marie, dans la Bible, n’a-t-elle pas été déclarée par les exégètes comme étant « celle qui ne parlait pas » ? Hormis le long cantique de Marie (Luc 1, 46 à 55) après l’annonce faite à elle par l’ange Gabriel, elle ne dit mot.
Si l’on est croyant – et je fais partie de cette génération – on sait que le Christ a assuré qu’il serait toujours là « jusqu’à la fin des temps », qu’il enverrait son esprit consolateur parmi les hommes et qu’il entrerait chez tous ceux qui le cherchent. Pourquoi ne se serait-il pas approché aussi de femmes au cours de ces deux derniers millénaires ? La religion-institution s’est figée dans le Livre, dans l’Ecriture. Le même reproche pourrait-on faire que celui que fit Jésus de Nazareth au peuple juif religieux et légiférant de son époque.

« Dans les derniers jours, dit Dieu,
je répandrai de mon Esprit sur toute chair ;
Vos fils et vos filles prophétiseront,
Vos jeunes gens auront des visions,
Et vos vieillards des songes. »

Quant à la peinture ou à la sculpture, pourquoi passer sous silence les œuvres de peintres comme Mary Cassatt, Suzanne Valadon ou de la sculpteuse Camille Claudel ? Ne préparant ni un traité sur la religion ni un traité sur l’art pictural, je ne cite que quelques noms me venant à l’esprit au moment où je rédige ces quelques lignes (15 novembre 2008).

samedi 30 mars 2019

Vincent et les coquelicots

Vincent -  Vincent van Gogh pour ceux qui le connaissent moins sous le seul nom dont il souhaitait qu'on l'appelle - dont c'est l'anniversaire de naissance aujourd'hui, un pur hasard de date mais je ne crois pas aux coïncidences, aimait beaucoup les fleurs, les couleurs, et les coquelicots. Sa toile "Vase avec coquelicots" vient de faire la Une de certains journaux.

Vincent van Gogh, "Vase avec des coquelicots", 1886. 
(Courtesy Wadsworth Atheneum Museum of Art, via Wikimedia Commons)
En effet la toile avait été retirée en 1990 de la collection permanente du Wadsworth Atheneum Museum of Art d'Hartford, Connecticut, USA, suite au doute sur son authenticité émis par un historien d'art, et vient d'être officiellement (ré)attribuée à son auteur, retrouvant ainsi sa place dans la collection permanente du musée américain.

Cette oeuvre superbe, "Vase avec des coquelicots", soudain soupçonnée d'être le fruit du travail d'un imposteur, avait été mise en réserve durant des années avant d'être analysée par des experts grâce aux rayons X. L'analyse avait révélé qu'un autoportrait de Vincent apparaissait en filigrane sous les coquelicots. Cette toile fut ensuite envoyée au musée d'Amsterdam qui analysa le type de matériaux et la composition de la peinture avant d'en déduire qu'elle aurait pu être réalisée par son auteur dans la période où il vivait avec son frère Théo à Paris, période durant laquelle il a peint de nombreux bouquets (été 1886) faute de place pour avoir un véritable atelier et avant de parcourir la campagne pour aller peindre en extérieur*. J'ai lu dans plusieurs ouvrages que le peintre travaillait sur les associations de couleur en utilisant des fils de laine de toutes les couleurs. Ces mêmes fils de laine auraient été retrouvés mais je ne sais plus ni où ni quand je suis tombée sur cette information (celle au sujet des fils de laine retrouvés et conservés).

* "Il se met au travail, Théo ayant trouvé un nouveau lieu pour se loger avec son frère et lui permettre d'y avoir un atelier. Cet appartement, dont les volets sont toujours fermés à l'heure actuelle, se situe au 54 rue Lepic, dans le bas de la butte Montmartre, non loin des moulins encore présents à Montmartre. Vincent se met à peindre des bouquets. Il peint près de trente bouquets qui ne sont pour lui qu'une "série d'études de couleur". (Voir annexe 4). "Je me serais consacré uniquement à l'étude des portraits, mais je manque d'argent pour payer des modèles, aussi ai-je fait une série d'études de couleurs en peignant simplement des fleurs … recherchant les oppositions de bleu, orange, rouge, vert, jaune, violet, …" (John Rewald, Le Post-impressionnisme, citant une lettre de Vincent à un peintre anglais rencontré à Anvers)." Extrait "Vincent ou le travailleur sans repos", Marie K. Edition privée.

54 rue Lepic à Paris - photo Marie K. mi août 2018

Photo Marie K.
Vincent a peint de nombreuses toiles et/ou aquarelles avec des coquelicots. Je ne pense pas en avoir fait le tour mais voici quelques captures d'écran faites ce matin sur mon téléphone. A ces images j'ajoute deux photos qu'il me reste de copies que j'avais faites de bouquets de Vincent avec des coquelicots, l'une à l'aquarelle, l'autre à l'huile sur toile. Ces copies ont été réalisées il y a de nombreuses années. 









copie Marie K - aquarelle

copie Marie K - huile sur toile - grand format (25 F ou 30 F)

Photo du 4 janvier 2018 au soir lors d'une nocturne du musée d'Orsay :
Roses et anémones dans un vase japonais

Et si vous en avez l'occasion et l'envie, ne manquez pas cette animation à Paris :
Van Gogh, la nuit étoilée, à l'Atelier des Lumières, du 22 février au 31 décembre 2019

"La nouvelle exposition numérique de l’Atelier des Lumières propose une immersion dans les toiles de Vincent van Gogh (1853-1890), génie ignoré de son vivant, qui a bouleversé la peinture. Épousant la totalité de l’espace de l’Atelier, cette nouvelle création visuelle et sonore retrace la vie intense de l’artiste tourmenté qui peignit pendant les 10 dernières années de sa vie plus de 2000 tableaux, aujourd’hui dispersés à travers le monde."

dimanche 24 février 2019

Intérieur d'église - 2

Deuxième version de mon aquarelle d'hier. Cette fois, j'ai pu identifier le lieu avec précision grâce à Wikipédia et les quelques photos trouvées sur internet prises sous un autre angle de cette chapelle dédiée à Saint Ronan à l'intérieur de l'église de Locronan dans le Finistère. 
J'ai gardé l'angle de vue d'hier, ai modifié les couleurs, et même si le dessin est meilleur, je ne suis encore pas totalement satisfaite du résultat.

Chapelle du Pénity, Saint Ronan, église de Locronan, Finistère

samedi 23 février 2019

Intérieur d'une église bretonne - reflets

"Ne crains pas la perfection, tu ne l'atteindras jamais". Voilà une devise qui  m'est restée. Tout cela pour dire que je me suis encore lancé un défi et que bien évidemment je suis loin du résultat que j'aurais aimé atteindre. Cela dit, je n'ai pas honte non plus et je peux donc alimenter mon blog de peinture un peu délaissé au profit de l'art postal. 
J'ai trouvé une photo d'intérieur d'église sur Pinterest et comme il y a longtemps que j'ai envie de représenter le reflet des vitraux d'église sur l'intérieur des murs ou sur le sol, j'ai trouvé que j'avais là une bonne base pour ma première tentative. Bien entendu, les lois de la perspective m'échappent toujours autant et mon aquarelle ne résisterait pas à la lecture d'un architecte confirmé. 

Aquarelle Marie K. d'après une photo trouvée sur Pinterest

mon aquarelle et la photo qui m'a servi de base de travail

vendredi 1 février 2019

Rêver de couleur et de soleil - 4

J'avais annoncé la fin de ma série mais c'était sans compter que depuis des années j'ai une carte postale du Gabon qu'un ancien voisin originaire de ce pays m'avait laissée pour me montrer la beauté de son pays. Il paraît, selon lui, qu'il y fait toujours beau et toujours doux. Cette carte, je l'ai totalement adaptée à ma façon mais j'ai conservé les éléments d'origine, à savoir le perroquet gris du Gabon, le tulipier du Gabon, et la plage et le phare de la Pointe Ngombé.

Aquarelle Marie K. Couleurs du Gabon


mercredi 30 janvier 2019

Rêver de soleil et de couleur - 3

Et voilà, ce sera la dernière de la série, en tout cas pour le moment, car je n'ai reçu que trois cartes en décembre dernier des îles paradisiaques que sont la Guyane, la Guadeloupe et la Martinique . Cette fois, c'est d'après une carte postale illustrée d'une aquarelle très petit format (7 x 10 cm) et j'ai tenté de la reproduire sur un papier 250 mg/m2 mais pas spécialement destiné à l'aquarelle. J'ai choisi de dessiner et peindre sur un format 14 x 20 cm, soit le double de la reproduction de départ. C'est nettement moins coloré que les deux précédentes (l'une était faite d'après quatre photos regroupées sur une carte postale, l'autre d'après une illustration sans doute à l'acrylique). L'aquarelle illustrant Couleurs des Antilles - Martinique - est de Françoise Dechaumont. Ça fait bien rêver quand même. 

Aquarelle Marie K. d'après une aquarelle reproduite sur carte postale

mardi 29 janvier 2019

Rêver de couleur et de soleil - 2

Même format que la précédente aquarelle (10,4 x 14,8 cm), c'est à nouveau une reproduction à l'aquarelle d'après une carte postale reçue de Guadeloupe cette fois, carte illustrée par une artiste - Mounette Radot - oeuvre intitulée "Les marchandes". Ma reproduction est quelque peu infidèle dans la mesure où ma marchande de gauche est un peu moins potelée que celle de l'illustration. J'y ai passé beaucoup de temps car il y a de nombreux détails et j'ai à nouveau travaillé sur un petit format. Comme vous l'avez compris, j'ai envie de couleur et de soleil et c'est pourquoi en cette période hivernale je m'emploie à reproduire des vues de contrées que je n'aurai jamais la chance de visiter.
Cela met un peu de soleil dans la grisaille du temps dans ma région et sur mon blog par la même occasion. 

Aquarelle Marie K. d'après une carte postale reçue de Guadeloupe

lundi 28 janvier 2019

Rêver de soleil et de couleur

Aquarelle sur papier Marie K. D'après une carte postale reçue
de Cayenne, Guyane française - passiflore, ara Macao, île du
Salut, tortue Luth

samedi 26 janvier 2019

Aquarelle Marie K. d'après Monet

Il y a longtemps que la carte postale, reproduction de "La plage de Sainte-Adresse*, temps gris" de Claude Monet, rapportée l'été dernier de la maison de Monet à Giverny, me fait de l’œil. Je ne sais pas pourquoi, j'ai eu un crush pour ce tableau. La toile est exposée à Chicago donc aucune chance que je la voie un jour en vrai. Hier soir et ce matin j'ai tenté de reproduire cette scène, ce motif, à l'aquarelle. A la base je voulais garder le format carte postale mais il y a tellement de détails minuscules que j'ai dû opter pour le format double de la carte postale (20,1 x 14,7 cm). Et même comme cela, ce ne fut pas facile. Le couple assis au bord de la plage - l'homme tenant une longue-vue jaune et la femme au chapeau et à la robe blanche et sac rouge se tenant devant lui - sont mi-nus-cu-les. Waouh ! J'ai usé mes yeux et j'ai dû utiliser un pinceau fin pour entrer dans les détails. Et encore, je n'ai pas pu faire vraiment chaque moindre détail. Idem pour quelques micro-personnages dans le lointain (micro du point de vue de la perspective et micro sur la carte postale, à peine visibles). 
A la base, mon ciel était bien trop clair et je l'ai rendu plus gris dans un deuxième temps. En fait, il y a une réelle difficulté à rendre à l'aquarelle ce qui a été peint à l'huile. La touche ne peut pas être la même. La miction des couleurs ne peut se faire comme on peut la faire à l'huile. Enfin bref, les images suivent :

Aquarelle Marie K. d'après Claude Monet
la plage de Sainte-Adresse, temps gris

la carte postale à gauche, mon aquarelle presque terminée à droite

zoom sur le couple assis au bord de la plage

zoom sur les barques amarrées

zoom sur les deux hommes bavardant
* Sainte-Adresse est une petite commune de Normandie située au nord-ouest du Havre.

vendredi 25 janvier 2019

Ange

J'ai peint cette petite carte à l'aquarelle d'après l'image de couverture d'un livre de Doreen Virtue, Messages de vos Anges.

Aquarelle sur papier Clairefontaine Cardinal
grain fin - format 10,4 x 14,8 cm


jeudi 24 janvier 2019

Peinture et Musique

Une amie m'a envoyé le lien d'une vidéo couplant musique et peinture. Si vous aimez Paris, la peinture post-impressionniste et la musique, je vous encourage à visionner cette vidéo. Elle est magnifique. Les toiles sont des scènes de la vie parisienne peintes par Edouard Cortes et la musique d'Erik Satie, les Gymnopédies (piano). Les scènes de la vie parisienne sont d'une grande beauté et d'une grande précision. 

Boulevard de la Madeleine - Edouard Cortes - l'une de ses
toiles parmi tant d'autres (plus de 200)

dimanche 20 janvier 2019

Une belle vue

Pour faire écho à mon amie Ambre qui a mis une photo des champs derrière chez elle et qui a réveillé en moi le souvenir d'un autre de mes "chez moi", j'ai recherché la photo d'une toile que j'avais peinte sur le motif, un, parmi d'autres, de mes "derrière chez moi" sachant que je ne suis jamais restée bien longtemps où que ce soit. J'avais peint une autre toile sur le motif la même année avec les rouleaux et une moissonneuse-batteuse rouge à laquelle était attelée une remorque mais je me rends compte que je n'en ai gardé que le souvenir : aucune photographie n'a été prise à l'époque. C'était bien avant l'ère des APN où on multiplie les prises de vue, et bien avant les blogs et même l'internet dans presque tous les foyers. Ces toiles ont été données, je ne les ai plus.
Je suis repassée dans cet endroit il y a quelques mois. Tout a bien changé. Les nouveaux locataires (ou propriétaires) de la maison que nous louions alors ont fait pousser des haies de plus de deux mètres de haut à l'arrière du jardin donnant autrefois sur un petit chemin qui longeait les champs, et des constructions remplacent désormais les maïs, les blés, et la jolie vue qu'on avait jusque dans le lointain. Aucuns regrets.

Huile sur toile Marie K. qui ne s'appelait pas alors Marie K. 1994
Pfff. Considérez que je n'ai rien dit, je viens de retrouver la deuxième toile sur mon propre blog.
La voici. Et d'ailleurs je ne suis pas sûre que l'engin soit une moissonneuse-batteuse. Cet engin est chargé de ramasser les rouleaux et de les mettre sur ses remorques.


jeudi 10 janvier 2019

J'aime la galette...

J'ai eu l'immense chance d'aller visiter récemment le musée Marmottan-Monet à Paris avec ma plus jeune fille. Je pensais mettre cette première (première de mes photos sur cet article) toile de Claude Monet sur mon blog le jour de l’Épiphanie (petit clin d’œil au jour des Rois) mais j'ai manqué de temps. Il se trouve que lorsque nous sommes allées visiter le musée, il y avait une exposition temporaire de peintres impressionnistes jusqu'aux fauves (Collections privées. Un voyage des impressionnistes aux fauves. Visible jusqu'au 10 février 2019). Certaines toiles ne font donc pas partie de la collection permanente du musée et cette toile de Monet peinte en 1882 intitulée "Les Galettes" (65 x 81 cm) appartient à une collection particulière. 
Régalez-vous (les yeux).


D'autres toiles de Claude Monet - collections particulières et/ou exposition permanente.













Pour finir et puisque cette sélection est mienne, une superbe aquarelle de grande taille (61 x 47 cm) de Vincent van Gogh, intitulée "Les Lauriers roses. Le jardin à l'hôpital de Saint-Rémy", réalisée en mai-juin 1889